Les falaises comme les éboulis et les rochers constituent les milieux rupestres. Leur forte exposition à l’ombre ou au soleil, et l’absence de sol exigent une véritable adaptation des espèces végétales qui s’y développent. Réserve d’eau dans des feuilles charnues, pilosité ou pli des feuilles pour limiter la transpiration, nanisme… sont quelques-uns des moyens élaborés pour survivre dans cet univers minéral. Des oiseaux se sont spécialisés pour nicher dans les parois comme le Faucon pèlerin, le Martinet à ventre blanc et ses 60 cm d’envergure ou encore l’Hirondelle des rochers. Inféodés à ces milieux ouverts, le rare Circaète jean-le-blanc, mangeur de serpents, le Hibou grand-duc ou le Milan royal sont quelques-unes des espèces qui établissent plutôt leurs nids dans de grands arbres en contrebas.