En 1926, la tournerie représente les deux tiers de l’activité industrielle du canton de Moirans. À Martigna en 1930, sur 300 habitants, 30 étaient tourneurs ou paysans-tourneurs (D. Schwint, 1997). Les petites scieries, qui utilisaient, comme à Martigna, le déversoir des eaux du lac pour actionner la roue à aubes, se reconvertirent en ateliers de tournerie dès l’arrivée de l’électricité.